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Châteaux et maisons fortes

Maison en L et château hantés

Pourquoi autant de châteaux et maisons fortes sur notre territoire ?
L’insécurité chronique due aux conflits delphino-savoyards avant le traité de paris (1355) a généré un nombre important de fortifications autour des groupements d’habitats, neuf bourgs fortifiés sur notre territoire, soit un nombre plus importants que celui des châteaux.
Cette relation entre château ou maison fortifiée et bourg, participe au système défensif.
Quelques vestiges subsistent de cette période.

Maison forte de Gramond à St Alban de Roche. Ancien bâtiment agricole, les propriétaires actuels s’efforcent de garder en l’état les vestiges de cette noble demeure où se trouvent des prémices de la Renaissance.

Maison Levrat à Saint-Quentin-Fallavier. Demeure bourgeoise, elle atteste de l’usage du pisé dans des constructions plus élaborées. C’est aujourd’hui un centre interdisciplinaire où des spécialistes travaillent à sauvegarder le patrimoine en terre dans de nombreux pays, à former des architectes, à développer des recherches technologiques…

Maison forte des Allinges à Saint-Quentin-Fallavier. Elle dresse ses tours et ses courtines au-dessus de l’étang du même nom. Construite au milieu du XIVème siècle par une famille de la petite bourgeoisie locale, sous ses apparences guerrières, la Maison Forte cache sa vraie vocation de ferme fortifiée et de résidence aristocratique.

Maison Marion à Four, construite au XVe siècle avec ses fenêtres à meneaux et le linteau sculpté de sa porte d’entrée.

Maison forte de la Blache à four : bâtisse du XIIIe siècle

Maison forte de Morges à Sérézin-de-la-tour : bâtisse du XIe siècle située au centre du village.

Maison forte de Gorge, maison bourgeoise et ancienne sucrerie du XIXe siècle à Sérézin-de-la-Tour

Château de Demptézieu. Établi sur une hauteur dominant la commune de Saint-Savin, le château occupe le cœur de l’ancien bourg fortifié qui lui a donné son nom. Bien que remanié à l’époque moderne, il conserve de magnifiques vestiges du Moyen Âge.

Château de Montbaly à Vaulx milieu du XVe siècle est de style renaissance avec un donjon carré et des échauguettes.

Château de Rosières à Ruy-Montceau. Il aurait été construit en 1680 par le seigneur de la Rosière de Champagneux, Jacques Dornin.

Château de Thézieu à Ruy-Montceau du XIXe siècle est l’œuvre d’Auguste Genin, une personnalité berjalienne. Les dimensions peu communes du bâtiment principal ainsi que certains éléments architecturaux et décoratifs font de cette demeure un exemple tout à fait unique dans le Nord Isère. On note la présence de pignons à redent, d’échauguettes, d’une verrière monumentale et de tours circulaires.

Château Perret à Eclose : Le château est formé de deux corps de bâtiments flanqués de deux tours carrées. Une dépendance en pisé ainsi qu’une grange, le tout s’organisant autour d’une cour avec un puits.

Château de Quinsonnas à Sérézin-de-la-Tour, dont les ruines sont en cours de réhabilitation

Château de Montcizet à  Nivolas-Vermelle, date du XIVe siècle

Château de Beauregard à Bourgoin-Jallieu. Aujourd’hui en ruine, il était la forteresse des seigneurs jusqu’au milieu XVIe siècle.

Château de Peythieu à Saint-Savin. Cet ensemble fortifié du XIIIe siècle est placé au centre de parcelles cultivées. L’aspect des bâtiments, notamment des différentes tours et des fenêtres à meneau, rappelle très fortement la typologie du château fort.

Château de Petit-Mont à Bourgoin-Jallieu, reconstruit au XIXe siècle sur l’emplacement d’une maison forte ancienne.

Château De Fallavier. Construit en 1250, sur la colline du Relong (344m), le château est en ruine depuis le XVIIe siècle. Cet emplacement stratégique, en fit une place forte importante et joua un rôle défensif durant la guerre de cent ans. Aujourd’hui, le donjon de 25m se trouve isolé du reste du château. Un escalier creusé dans le mur permet d’accéder au sommet d’où la vue est panoramique. Aujourd’hui et grâce à des travaux de sécurisation, le château est ouvert au grand public.

Tour et remparts de Saint Alban de Roche. Ces remparts sont les vestiges des terribles conflits entre les maubellans, les savoyards et les bergusiens. Une tour est visible montée de la Croix Blanche. Une autre tour ronde défensive appartient au château implanté dans l’angle sud-est du bourg, au sommet du village, et dont il reste encore des vestiges. Des traces du rempart subsistent encore au centre du village.

Commanderie du temple de Vaulx à l’Isle d’Abeau. C’est l’une des plus anciennes maisons fortes construites par les Templiers, dans le département de l’Isère. Elle fut la propriété du Comte Olivier de Vaulx qui la donna aux Templiers qui surveillaient les routes de Vienne et de Lyon, puis aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. Au temple de Vaulx, les pèlerins et voyageurs qui se rendaient en Savoie, à Saint Antoine l’Abbaye  ou à Rome, y trouvaient le gite et le couvert.